NDA sur RTL

22/05/2009 14:22 par dlr14ème_62

  • NDA sur RTL

    NDA sur RTL

    22/05/2009 14:22 par dlr14ème_62

http://www.europeennes2009.fr/debat-sur-rtl.html

Un réflexe citoyen

22/05/2009 14:04 par dlr14ème_62

  • Un réflexe citoyen

    Un réflexe citoyen

    22/05/2009 14:04 par dlr14ème_62

J'ai récemment vu à la télévision un reportage passionnant sur le phénomène branché des "locavores". Cette mode qui se développe désormais en Europe répond à une discipline alimentaire nouvelle : s'alimenter de produits dont l'origine géographique est située à moins de 200 kilomètres de notre assiette.
Les avantages sont en effet nombreux : protéger l'environnement en réduisant le nombre de tonnes d'aliments arrivant par avion puis camion, réduire le "bilan carbone" en diminuant les quantités de produits cultivés dans des serres surchauffées façon "tropiques", favoriser au contraire les cultures agricoles locales et sauvegarder par là-même nombre de produits régionaux en voie de disparition.
En deux mots : conserver une culture locale et résister à l'uniformisation alimentaire !
Le reportage décrit en long et en large tous les avantages de cette mode un peu "bobo", et nous démontre pourquoi il est nécessaire de préserver notre "exception culturelle" alimentaire et agricole.
Nous sommes d'ailleurs parfaitement sur cette ligne. A l'heure du libre échange déloyal et de l'uniformisation imposée, apprendre que de nombreux citoyens - souvent jeunes et motivés - cherchent, par leur comportement alimentaire, à préserver leur environnement et les cultures locales constitue une véritable bouffée d'oxygène.
Je ne pouvais néanmoins m'empêcher en écoutant les divers témoignages illustrant le propos de remarquer à quel point cette mode se voulait pour ses adeptes progressiste, moderne ou encore révolutionnaire. A aucun moment n'était évoquée la notion - souvent décriée - de conservatisme.
Or, que sont ces jeunes "locavores" si ce n'est de fantastiques conservateurs ?
Conserver une jolie chose - un terroir, une culture, une tradition, un langage - ne devrait jamais être compris comme un repli sur soi. C'est au contraire la plus belle façon d'être fier de ce que l'on est, le préalable indispensable à la découverte de l'ailleurs, à l'amour de l'autre.
NDA

Ensemble soutenons l'Escapade

21/05/2009 19:44 par dlr14ème_62

  • Ensemble soutenons l'Escapade

    Ensemble soutenons l'Escapade

    21/05/2009 19:44 par dlr14ème_62

Si vous ne voulez pas voir partir ce monument de la culture locale qu'est l'Escapade, cliquez sur ce lien et signez la pétition pour son maintien à Hénin Beaumont !

http://unispourlescapade.no-ip.org

Venez également nombreux ce dimanche 24 mai à 15h00 au concert organisé par plus d'une vingtaine d'artistes régionaux venus à nos côtés pour défendre une certaine idée de la culture dans nos villes et campagnes. De 15 H 00 à 18H00, l'Escapade ouvrira ses portes pour présenter ses diverses activités proposées au public depuis toujours en ce lieu chargé de mémoire pour plusieurs génération d'Héninois. Puis, dés 18H30, un grand concert sera donné par de nombreux artistes régionaux  comme Jef Kino, Rodrigue et bien d'autres !

PW

 

Crise du lait : Michel Barnier doit démissionner !

21/05/2009 19:28 par dlr14ème_62

  • Crise du lait : Michel Barnier doit démissionner !

    Crise du lait : Michel Barnier doit démissionner !

    21/05/2009 19:28 par dlr14ème_62

COMMUNIQUE DE PRESSE

Ministre français de l’Agriculture ou Commissaire européen, il faut choisir !

Les déclarations de Michel Barnier sur l’insuffisance du prix du lait, et le rétablissement éventuel d’un prix recommandé au niveau de la filière, frisent la schizophrénie pure et simple : en effet, comme le disait Bossuet : « Dieu se rit des hommes qui se plaignent des conséquences alors qu’ils en chérissent les causes » !
Ce discours est hypocrite et vise à abuser les producteurs de lait : car la suppression en 2008 par la DGCCRF du tarif recommandé, décidée au nom du respect de la concurrence et que j’avais dénoncée dans un silence général, a été exigée par Bruxelles à qui l’Etat a ainsi permis de ne pas jouer le mauvais rôle à l’approche des élections européennes.
On peut donc faire le pari que si ce prix recommandé était rétabli, la Commission européenne obtiendrait sa suppression aussitôt les élections passées.
La vérité est que le gouvernement français, et particulièrement le ministre de l’Agriculture candidat à un fauteuil à la Commission européenne, ont capitulé face à la logique ultralibérale de Bruxelles qui a décidé la suppression de toute régulation des prix du lait en Europe.
Le seul moyen est le rétablissement d’un prix garanti en France et la reprise des négociations sur la PAC. Quant à Michel Barnier, en plein conflit d’intérêt entre ses fonctions ministérielles et ses ambitions communautaires, il doit démissionner.
 
Nicolas DUPONT-AIGNAN Député de l’Essonne Président du rassemblement gaulliste Debout la République

NDA au 19/20

20/05/2009 17:48 par dlr14ème_62

  • NDA au 19/20

    NDA au 19/20

    20/05/2009 17:48 par dlr14ème_62

http://www.europeennes2009.fr/nda-au-19-20.html

Crise du lait

20/05/2009 17:06 par dlr14ème_62

  • Crise du lait

    Crise du lait

    20/05/2009 17:06 par dlr14ème_62

Cela fait des mois que je parcours la France du nord au sud et d’est en ouest, à la rencontre de nos concitoyens. Dans beaucoup de nos régions se pose le problème des producteurs de lait, étranglés par l’effondrement du prix de base, alors que les transformateurs et distributeurs maintiennent leurs prix et gonflent ainsi scandaleusement leur marge.

 

 

J’ai relayé, avec les listes de DLR, la colère et le désespoir de ces milliers d’agriculteurs mais il a fallu vite se rendre à l’évidence : le gouvernement s’en moque éperdument. Pire, le ministre de l’Agriculture, chef de file des listes UMP pour les élections européennes, a des ambitions bruxelloises qui l’interdisent d’être un vrai défenseur des intérêts agricoles français : sauf à dénoncer la disparition programmée des quotas laitiers, voulue et imposée par la Commission avec son propre accord, comment Michel Barnier pourrait-il en effet défendre valablement le sort des producteurs de lait en France ?

 

 

Et bien il ne le peut pas ! C’est bien pourquoi il a nommé aujourd’hui des médiateurs dans la crise du lait, qui ne sont qu’un écran de fumée - un de plus ! - car ils seront totalement impuissants à résoudre le fond du problème : la disparition de toute régulation des prix en Europe. Non, ce qu’il faut, c’est l’instauration d’un prix garanti en France, même s’il faut essuyer les foudres de Bruxelles, en attendant de renégocier une nouvelle PAC, favorable celle-là aux agriculteurs français et européens…

 

 

On le voit avec l’exemple du lait, le gouvernement de la France , tellement compromis avec les mauvaises politiques de Bruxelles, est en roue libre totale. Il faut tout changer : les hommes, le contenu des politiques mais aussi la méthode. Comme le rappelle Jacques Sapir sur la question fondamentale du protectionnisme européen, comme le démontre le prix du lait, la France doit prendre unilatéralement des mesures fortes pour amener nos partenaires à la table des négociations.

 

 

Voilà pourquoi nos concitoyens doivent sanctionner les partis dominants qui, derrière leurs mensonges sur le « nécessaire changement », ne changeront jamais rien en Europe. A DLR, nous ne leur proposons pas seulement de sanctionner, mais aussi de choisir pour la seule Europe véritablement alternative à la mauvaise Europe actuelle, celle des nations et des projets.

NDA 

 

Jacques Sapir censuré par le PS

19/05/2009 20:09 par dlr14ème_62

  • Jacques Sapir censuré par le PS

    Jacques Sapir censuré par le PS

    19/05/2009 20:09 par dlr14ème_62

Sollicité par le Parti socialiste pour réaliser une interview dans son Bulletin, Jacques Sapir a finalement dû décliner : jugeant irréaliste l’harmonisation sociale par le haut par la voie d’une négociation communautaire ordinaire (ce que promet le PS sous le vocable éculé d’"Europe sociale"), le Directeur d’études à l’EHESS s’est entendu dire que ses préconisations protectionnistes n’auraient pas droit de cité dans les publications du PS.

Evidemment, c’est bien connu, il n’y a que la vérité qui dérange... Un récit détaillé vous en est proposé dans ce document tout à fait édifiant.

PDF - 175 ko

Le texte de Jacques Sapir sur la censure du PS

http://www.debout-la-republique.fr/Jacques-Sapir-censure-par-le-PS.html

Pour nos internautes qui l’ignoreraient encore, à Debout la République nous ne censurons personne, et surtout pas Jacques Sapir à qui nous sommes très reconnaissants d’avoir bien voulu nous livrer, à plusieurs reprises, son point de vue sur l’euro, le libre échange et les relations internationales.

Communiqué de presse

19/05/2009 19:55 par dlr14ème_62

  • Communiqué de presse

    Communiqué de presse

    19/05/2009 19:55 par dlr14ème_62

La visite de Nicolas Dupont Aignan sur le site Héninois MSi a été annulé devant l'hostilité qu'a témoigné la direction parisienne envers ce projet de rencontre entre Nicolas et les salariés de MSI. Pour ne pas jeter de l'huile sur le feu et afin de protéger contre d'éventuelles représailles, les membres de la délégation syndicale qu'il devait rencontrer, Nicolas Dupont - Aignan à juger préférable d'annuler cette rencontre pour le bien de tous. Il s'est rendu dés lors à Thun - l'Evêque où l'attendait d'autres salariés désireux de le rencontrer ! Nous ne renonçons toutefois pas à voir venir un jour sur Hénin Beaumont notre Président qui a manifesté une profonde déception de ne pouvoir faire étape dans notre ville !

Le Comité DLR Hénin Beaumont

Prix du lait : c’est au gouvernement de payer les pots cassés !

18/05/2009 16:55 par dlr14ème_62

  • Prix du lait : c’est au gouvernement de payer les pots cassés !

    Prix du lait : c’est au gouvernement de payer les pots cassés !

    18/05/2009 16:55 par dlr14ème_62

Crise du lait : le gouvernement doit imposer un prix garanti du lait
L’effondrement du prix du lait conjugué à la libéralisation croissante du marché, plonge les producteurs dans une situation catastrophique.
En interdisant toute régulation du prix du lait au niveau de la filière, ce en vue de la libéralisation totale avec la disparition des quotas laitiers d’ici à 2013, le gouvernement porte une responsabilité écrasante dans ce fiasco.
Voilà l’un des résultats concrets du démantèlement de la Politique Agricole Commune (PAC) imposée par la Commission de Bruxelles, qui défait avec l’accord ou la résignation de nos gouvernants, l’une des seules politiques réussies de la construction européenne depuis 50 ans.
Debout la République présente des listes aux élections européennes pour inverser cet engrenage qui sera fatal pour l’idée européenne, aussi bien en France que dans de nombreux autres pays-membres : il faut rétablir une PAC fidèle à ses principes d’origine, fondés sur l’autosuffisance alimentaire du continent et la garantie de prix permettant aux agriculteurs de vivre de leur travail.
Pour l’heure, au lieu de faire mine de relancer de vaines négociations entre acteurs de la filière, le gouvernement doit imposer aux transformateurs un prix garanti du lait qui permette aux producteurs de vivre et ce, quelle que soit la réaction de Bruxelles.
 
Nicolas DUPONT-AIGNAN Député de l’Essonne Président du rassemblement gaulliste Debout la République

La gauche et l’Europe : entre chimères et résignation

17/05/2009 19:40 par dlr14ème_62

  • La gauche et l’Europe : entre chimères et résignation

    La gauche et l’Europe : entre chimères et résignation

    17/05/2009 19:40 par dlr14ème_62

Vendredi soir j’étais l’invité de l’association ATTAC pour un débat sur l’Europe de demain.
L’UMP et le MODEM avaient décliné l’invitation et je me suis retrouvé seul en compagnie des listes de toute la gauche, du NPA de Besancenot aux Socialistes, en passant par les Ecologistes et le Front de gauche !
Ce débat était intéressant car il a révélé l’impasse dans laquelle se trouve enfermée la gauche française, tiraillée entre le socialisme gestionnaire – qui diffère peu de son alter ego de droite sur l’essentiel - et le romantisme pseudo-révolutionnaire sans lendemain.
Il faut tout d’abord reconnaitre que nous partagions tous une certaine analyse des dérives de l’hyper-capitalisme et des dangers de destruction de la planète.
Preuve que, venu d’horizons politiques différents, on peut au moins s’accorder sur les données du problème :
Comment la France dans une mondialisation inhumaine peut elle préserver son modèle social et républicain ?
Accord aussi, malgré bien des nuances, sur certaines solutions à mettre en œuvre comme par exemple la taxe carbone, le contrôle des entreprises énergétiques, ou l’investissement massif dans la recherche et les énergies renouvelables.
En revanche, dès qu’il s’est agi des moyens pour mettre en œuvre de nouvelles politiques, j’étais en désaccord complet avec eux.
D’un côté, le PS qui accepte le système bruxellois, en reconnaît, certes, les limites, mais est tellement résigné qu’il croit impossible de s’en extraire et se satisfait donc d’une vaine implication pour tenter d’y peser.
Pervenche Bérès, Députée Européenne sortante, nous expliquait ainsi qu’il fallait accepter de faire des compromis suscitant à juste titre la colère des militants d’Attac qui ont bien compris sa résignation, son défaitisme et son incapacité d’ailleurs à obtenir quoi que ce soit de tangible.
De l’autre côté, il y avait les représentants de la gauche protestataire qui veulent s’exonérer de ce système bruxellois mortifère mais qui refusent l’idée nationale. Ils ont tellement confondu la Nation avec le nationalisme, ils ont tellement assimilé l’Europe des nations au chauvinisme et à la guerre, ils sont tellement enfermés dans les chimères d’un internationalisme prolétarien plus que jamais imaginaire, qu’ils se trouvent incapables d’envisager, à mon avis, la seule Europe possible, celle des peuples qui coopèrent entre eux autour de projets concrets.
Alors ils rêvent d’une espèce d’Europe mythique pseudo révolutionnaire où les autres peuples deviendraient tous convaincus de la pertinence des thèses de l’extrême gauche française.
J’ai l’impression cependant que face à cette assemblée de gauche, j’ai pu en ébranler beaucoup en leur expliquant qu’à force de rêver l’Europe ils étaient devenus prisonniers d’une oligarchie qui tuait la démocratie et que la seule solution était de redonner une marge de manœuvre aux nations, seuls repères des peuples.
Mais soyons francs, je doute que les élites de gauche soient capables de se défaire de leurs chimères idéologiques qui les rendent prisonniers d’illusions supranationales totalement périmées.
Notre combat à nous, les Gaullistes et les Républicains, est bien sûr difficile car il nous faut desserrer l’étau de la gauche rêveuse ou naïve et de la droite libérale et cynique.
Les deux ont voulu court-circuiter le peuple, se passant de la démocratie et privilégiant un échelon européen qui entraîne notre pays à sa perte. Ils n’ont pas compris, justement, que pour peser sur l’Europe et en faire un instrument utile de solidarité et de progrès, la France doit conserver la maîtrise ultime de son destin, assumer et défendre ses valeurs.
Mais en revanche, je reste convaincu que le peuple français, lui, dans ses profondeurs, a très bien compris que la voie dans laquelle on l’entraîne depuis 20 ans n’est pas la bonne.
Il nous reste à convaincre que nous avons la solution pour redonner à la France sa liberté tout en reconstruisant une belle Europe des coopérations.
NDA